Bien que cela concerne un animal, la vente d'un cheval doit être préparée. Dans le meilleur des cas, un acheteur se présente sans y avoir été invité, pour faire une offre d'achat qui est acceptée ou non. Néanmoins, cette situation reste exceptionnelle et des démarches particulière sont à prévoir lorsque notre décision de vendre est prise.

 

L'animal en question doit tout d'abord être conforme aux critères que nous avons annoncés. L'état général (les pieds, le toilettage, etc.) et la santé de celui-ci doivent être optimisés. Quand cela est possible, un minimum de préparation s'impose pour le rendre pratique. Il doit tenir à l'attache sans jamais tirer au renard, monter dans un van ou dans un camion sans difficultés, etc. C'est ensuite son niveau de travail qui détermine sa valeur. Investir dans le débourrage et dans le travail d'un jeune cheval (2 mois minimum) est donc un plus non négligeable quand cela est fait de façon pertinente et professionnelle. La question des sorties en compétition est néanmoins étudiée sérieusement pour que la plus value envisagée en vaille la peine. Il est par contre utile et formateur d'effectuer des sorties de travail dans des écuries extérieures ou dans des épreuves hors-concours quand l'occasion se présente. 

 

 

En ce qui concerne la mise sur le marché, il peut être fait appel à un courtier (qui demande un pourcentage sur le prix de vente). Le prix final doit alors tenir compte de cet élément. Tous les détails concernant l'animal présenté doivent être mentionnés à l'acheteur éventuel et la constitution d'un dossier de santé et de soins est très apprécié. Il permet un gain considérable de temps pour les deux partis. Les chevaux de sport sont rarement vendus sans visite vétérinaire d'achat et la tendance est de plus en plus au règlement de celle-ci par le vendeur. Au cas où un organisme de ventes aux enchères ou un cavalier est chargé de cette commercialisation, il est important de prendre connaissance des conditions exactes du marché pour ne pas faire face à de mauvaises surprises. Quand une période d'essai est demandée pour plus d'une journée (une semaine, quinze jours), il est important, pour les mêmes raisons, de s'entendre autour d'un contrat et d'une assurance spécifique (accident, soins, mortalité). La dernière sécurité reste enfin l'établissement d'un contrat de vente et la remise du titre de propriété au nouvel acquéreur lors de l'encaissement du paiement final.

Le commerce de chevaux est une activité qui ne s'improvise pas et seule la transparence permet aux acteurs de ce domaine un travail rentable et à long terme. 
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