Aussi importants que les jours travaillés, ceux qui ne le sont pas permettent au cheval une assimilation de ce qui a été appris les jours précédents tout en lui donnant physiquement une pause. Les animaux de moins de 4 ans ont un rythme de travail d'un jour sur deux, qui progressivement augmente sur une année pour atteindre 5 à 6 jours par semaine au cours de la 5ème année.

 

Bien que le cheval ne travaille pas les jours de repos, il est mis au pré ou au paddock. Cette journée intervient le surlendemain des grosses séances, car la séance suivante permet une évacuation de l'acide lactique quand il en a été produit. Il en est de même pour les lendemains de concours, qui consistent en un trotting ou une balade, suivie d'une sortie au paddock. Le mardi est donc le jour de repos complet (pré ou paddock uniquement). 

 

 

Psychologiquement aussi, cette coupure dans le travail est importante en cela qu'elle apaise la tension dont certains sujets sont l'objet après plusieurs jours de travail en ligne. Les sorties quotidiennes au paddock limitent cet effet mais les jours de repos le désamorce. Il n'est donc pas indispensable de fixer leurs fréquences d'une manière rigide car ils peuvent intervenir à n'importe quel moment, quand celui-ci est utile et approprié.

Pour les chevaux difficiles, il est néanmoins important d'accorder ces journées suite à une bonne séance ou une bonne phase d'évolution. 
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