Pour anecdote, les rênes allemandes ont été crées en France sous le nom de rênes coulissantes mais furent abandonnées jusqu'à ce qu'elles soient à nouveau utilisées après être passées entre les mains des allemands.

Comme tous les enrênements, elles ne sont à utiliser qu'en cas de besoin et proposent une limite plus qu'un effet contraignant pour amener l'avant-main du cheval sur une bonne attitude.

Leur point de fixation peut se trouver entre les deux antérieurs ou de chaque côté à hauteur des pieds du cavalier. Dans ce dernier cas, l'action y est plus forte.

Il est important d'en obtenir une tension minimale et c'est l'extension qui grâce à elles est obtenu. Une tension trop forte apprend au cheval à résister à la main et le muscle à l'inverse du bon sens. Elles ne doivent pas être utilisés avec force mais avec tact. Une résistance éventuelle est contrée par un changement de mors et non par la force.

 

Lors d'une utilisation pour une séance d'obstacle, il est conseillé de les faire passer dans une étrivière qui les tiendra proches de l'encolure dans leur portion située entre le mors et la sangle (quand elles sont fixées entre les antérieurs) de manière à ce que notre monture ne s'y accroche les pieds pendant le saut.

Leur utilisation lors d'un travail ou d'une balade en attitude d'extension peut remplacer une séance de longe. 
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